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Half Ryan Gosling Half Nelson, Lars, Danny, Jacob,…

Je me souviens il y a dix ans sortait Danny Balint. Le choc absolu!

D’après la presse en tous cas, moi je ne l’ai toujours pas vu. J’ai envie hein, mais c’est le speech qui ne me motive pas tous les jours : l’histoire d’un juif néo-nazi à New-York. BIM!
Ce que j’en ai retenu c’est le nom de l’acteur encensé pour ce film : Ryan Gosling. Un nom classe, qui sonnait bien à mes oreilles et, alors qu’on annonce chaque mercredi du mois des nouveaux Clooney, Pitt, Downey Jr,…, cette fois j’y ai cru et je me suis mis ce nom de Gosling dans un coin de ma tête. C’était en 2001.

Ryan Gosling The handsome

Il faut aussi dire que le bonhomme a des qualités. Il est notamment canadien (AWESOME) et a débuté au Mickey Mouse Club comme d’illustres stars de mon panthéon personnel (et partagé) dont Britney Spears (j’assume).

     Le premier film que j’ai donc vu avec ce jeune premier au casting ne fut pas Danny Balint mais Calculs meurtriers, une autre paire de manche. Je me souviens vaguement du film comme « pas mal » mais je n’ai aucun souvenir du soldat Ryan (ah on a dû lui faire celle là!).

Calculs meurtriers

Oui à l'époque ça m'avait donné envie...

La vraie découverte ne s’effectua que bien des années plus tard, non pas avec N’oublie jamais (The notebook) dont je me suis soigneusement tenu à l’écart jusqu’à l’année dernière et dont je me contrefous, mais avec le fabuleux et excellentissime Une fiancée pas comme les autres (Lars and the real girl).
Le pitch est fabuleux et dans un rôle d’inadapté total Ryan Gosling se montre touchant et fait magnifiquement évolué son personnage tout au long du film. Bien sûr l’intelligence du scénario y est pour quelque chose.

L’année précédente le mec avait tourné Half Nelson qui lui avait permis d’être cité pour l’Oscar du meilleur acteur. Je me suis empressé de le trouver et je dois malheureusement avouer que ça m’est complètement passé au dessus cette histoire de prof junkie. Il est là, il se passe pas grand chose, il est drogué, y a des élèves. Okay on s’en fout, passons!

    Donc depuis ce temps là j’attends une confirmation que tous les magazines de ce joli mois d’octobre s’empressent de donner. A l’affiche de Crazy, Stupid, Love, de Drive et bientôt du nouveau Clooney, l’ami Gosling déclenche une tempête médiatique digne d’un Twilight. Il faut dire que dans le premier il partage l’affiche avec Steve Carell dont ces mêmes médias ne cesseront de clamer son génie comique alors qu’il a joué dans Coup de foudre à Rhode Island (et ça mériterait la mort) et qu’ils ne connaissent sans doute de lui que la partie cinématographique la moins intéressante possible! Ce film est plutôt sympathique (Crazy, Stupid, Love hein pas Coup de foudre à Rhode Island qui peut donner le Sida si on le regarde non protégé) même s’il casse pas trois pattes à un canard.

Crazy, Stupid, Love
Drive, quant à lui, est le film de l’estimé réalisateur Nicolas Winding Refn, auteur de la réputée trilogie Pusher (que je n’ai pas vu), de l’acclamé Bronson (magnifique mais pas super super passionnant) et du fou Valhalla Rising (encore magnifique mais super super chiant). On m’avait dit que c’était lent, muet, ennuyant, etc. et je dois (spécialement après avoir vu Valhalla Rising) contester cette allégation. L’histoire est simple mais tout ce qu’il s’y passe est essentiel et il n’y a pas de temps morts (même si ce n’est pas un film d’action nous en conviendrons). La b.o est top et encore une fois l’image est magnifique. Le seul bémol que je pourrais trouver au film c’est… Ryan Gosling. Il semble surjouer un peu, forcer un peu trop sur les caractéristiques de son personnage. Dans un registre différent j’aurais pu dire la même chose pour son rôle de tombeur de Crazy, Stupid, Love.

Drive

Reste à attendre Les marches du pouvoir (The Ides of March) dont l’affiche est excellente même si ça ne veut rien dire parce que je n’ai été été passionné ni par Confessions d’un homme dangereux, ni par Good Night and Good Luck, et encore moins par Jeux de dupes. On me dira que ça ne veut rien dire, moi je trouve qu’arrivé à son quatrième film sans avoir rien fait de passionnant jusque là ça n’augure rien de bon.

Les marches du pouvoir

L'affiche est quand même géniale!

Entre temps, pour compléter cet article j’ai regardé The United states of Leland. Ca n’a franchement pas grand intérêt alors je n’en parle pas plus. Et j’ai aussi Blue Valentine dans ma watch list, si jamais je le regarde bientôt je mettrai l’article à jour.

Après j’ai un problème, dès que j’ai décidé d’aimer quelqu’un je veux le protéger à tout prix alors qu’en y repensant, dans tout ce que j’ai vu jusque là seul Lars and the real girl m’a vraiment agrippé, soulevé, retourné, assommé. Ca m’a fait la même avec Downey Jr dont je ne peux pas citer un seul film réellement bien mais que j’aime quand même. Il a joué dans Ally McBeal tout de même !

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